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Orange Bowl – Le coup du roi

Frédéric Duger, vainqueur, et Mikael Garabédian ont réalisé un doublé historique en Floride.

Après Marc Pendériès en 1982, et Sandrine Mendiburu, l’an dernier, un autre Français vient d’inscrire son nom au palmarès de l’Orange Bowl. Frédéric Duger a remporté à Coral Gables cette prestigieuse épreuve réservée aux meilleurs juniors mondiaux. Fréderic Duger a devancé au classement son compatriote Mikael Garabédian, qui était en tête à l’issue du troisième tour. Duger a signé un 284 (73,72, 70,69) contre 287 à Garabédian (70, 72, 71, 74) et aura été ainsi le seul joueur à jouer dans le par (71).

C’est un doublé fantastique pour le golf français qui a connu une année 1989 très faste. A la fois chez les professionnels avec  l’excellente tenue de Jean Van de Velde, Emmanuel Dussart et Marc-Antoine Farry, et chez les amateurs avec la victoire des dames aux Championnats d’Europe.

Pour arriver à ce doublé historique, les deux Français ont dû sortir le grand jeu face à l’Américain Jonathan Wallace, en tête le premier jour, mais qui avait connu une terrible contre-performance au deuxième tour à cause d’un vent épouvantable (69 et 78). Il avait réussi tout de même à se replacer pour la victoire finale le troisième jour  grâce à un 68. Il était même revenu à la deuxième place à égalité avec Duger.

Frédéric Duger aura été plus constant que son compatriote du Coudray puisqu’il améliora chaque jour son score. Et le dernier jour, c’est sur les greens que se joua la victoire. Mickael Garabédian fut peu performant et termina à cinq coups du champion de Biarritz : »Les greens étaient beaucoup plus lents aujourd’hui, avoua le Parisien. J’ai laissé là des points importants. »

Dans le même temps Frédéric  Duger attaqua tous les faiways, tous les greens, avec détermination : »je savais qu’il fallait attaquer car Wallace était en train de bien jouer, déclara ensuite le Biarrot. Quand je me suis vu au trou 9, à trois sous le par, je me suis senti très en confiance. » Et surtout son putting fit merveille.

Progression logique

La victoire de Frédéric Duger ne constitue pas à vrai dire une surprise. Son exploit est d’avoir battu les Américains chez eux. Pour le reste, on connaissait le potentiel de ce jeune joueur de seize ans de Biarritz. D’ailleurs, toute la saison avec son copain Mikael Garabédian , il avait été toujours aux places d’honneur chez les cadets.

Tous les deux faisaient partie de l’équipe de France éliminée en quart de finale du Championnat d’Europe Boyas. Garabédian avait sorti Duger en demi-finale du championnat de France cadets, avant de remporter le titre.

Au British Boys, Duger était allé seulement en trente-deuxième de finale, battu par l’Anglais Garbutt, tandis que Garabédian était éliminé en quart de finale par l’Anglais Downie. Ensuite, Frédéric Duger devait remporter le Championnat de France mixte de foursome avec sa coéquipière de club Valérie Michaud, avant d’atteindre le cap des quarts de finale du Championnat de France seniors au Touquet, où il fut éliminé par Thierry Edmond. La progression de cet ancien champion de France minimes suit son cours tranquillement.

« Mon ambition est de devenir professionnel  dans trois ou quatre ans, a-t-il déclaré. Pour cela, il faudra que je m’entraine beaucoup. Car j’entends bien venir défendre mon titre l’an prochain. »

Chez les filles, les Françaises ont fait moins bien que les garçons, Maîtena Alsuguren, Kristel Mourgue d’Algue et Stéphanie Lacaze se classant respectivement sixième, neuvième et seizième. Loin derrière l’Espagnole Estefania Knuth, vainqueur en 309, soit treize au-dessus du  (74) !

Garçons : 1. DUGER (Fr), 284 (73, 72, 70,69) ; 2. GARABEDIAN  (Fr.), 287 (70, 72, 71,74) ; 3.De Pablo (Esp.), 289 (73, 72, 72,72) ; 4. Wallace (EU), 290 (69, 78, 68,75) ; 5. Tracy (EU), 291 ; 6. Florioli (lt.), 292 ; 7. Couch (EU), 294 ; 8. Demsey (EU), Sykora (EU), 295 ; 10. Vanden Berg (PB), 298.

Filles : 1. Knuth (Esp.), 309 ; 2. Cavalleri (lt.), 312 ; 3. Horner (EU) ; 4. Vilagut (Esp.) ; 5. Oliveiro (Arg.) ; 6. ALSUGUREN (Fr.), 319 (75, 81, 83, 80) ; 7. Riviello (Mex.), 320 ; 8. Castelucci (EU), 322 ; 9. K. MOURGUE D’Algue (Fr.), 322 ; 10. Brand (EU), 324 ;…16. LACAZE (Fr.), 333 (82,83,85,83).


Frédéric Duger : dans le vent des ancêtres

La tradition ne se perd pas dans la famille Duger. C’est pourquoi Frédéric vient de remporter l’Orange Bowl. 

Michel DUGER, le père, plâtier comme le grand père, était un golfeur clandestin qui habitait au quartier du Gaz, le long du quatrième trou de Biarritz, et qui se glissait sur le parcours à la nuit tombante. C’est uniquement par mimétisme, en observant les meilleurs driveurs du Phare, qu’il se procura ce swing léger et suave que vingt professeurs parmi les meilleurs seraient encore contents de pouvoir vous montrer.

Frédéric, son fils, n’avait pas six ans lorsque Michel Duger, en coupant le manche par la moitié, lui confectionna son premier putteur. On a déjà entendu la même histoire, le même conte. C’est Frédéric Duger, le fils du platier de Biarritz, qui vient de gagner l’Orange Bowl en Floride. Reste à savoir si la suite sera la même que pour Bernhard Langer, le fils du maçon d’Anhausen…

Par bonheur, comme pour Sandrine Mendiburu l’an dernier, le père noël du golf est passé dans une famille, dans une filière où l’on n’a pas attendu l’engouement actuel pour connaitre le jeu et sa musique. On ne se berce pas d’illusions au pays d’Arnaud Massy.

« On fait des romans pour rien », dit Michel Duger en parfait honnête homme. « On appelle Championnat du monde n’importe quel tournoi pour enfants. L’important, c’est le premier français qui gagnera un Open européen, voilà tout. Celui-là, oui, il va ramasser le jackpot… » Et il ajoute, droit dans les yeux de son fils : « Mais celui-là, est-ce qu’il est seulement né ? »

Décidément Frédéric Duger, à seize ans, est en de bonnes mains, il est dans un bon coin, dans un bon club, et l’on ne voit pas où il pourrait mieux continuer de grandir. Il a déjà travaillé avec Pierre Dufourg, Jésus Arruti, Olivier Léglise, maintenant  c’est avec Philippe Mendiburu, le responsable à Ilbarritz d’une ribambelle d’espoirs.

Physiquement, il est pris en main par Alain Marot, l’ouvreur briviste du quinze de France, désormais établi à Biarritz. Henri Forgues, le président du golf municipal, l’a fait inscrire au golf-études de tennis. Bref, depuis que Jackie Labenne, alors capitaine des jeux, avait ouvertles cours du dimanche pour les gamins, Frédéric Duger a toujours été entouré à Biarritz d’une véritable conspiration de bons maîtres et de petits copains.

« Ce qu’il a de plus remarquable, affirme Olivier Léglise, c’est le don de s’amuser énormément sur un parcours de golf. Ça, j’y tiens beaucoup, insiste Michel Duger. Pour passer des heures sur le putting green, il faut d’abord trouver ça amusant. »

Le fait est que l’intérêt purement ludique du golf est trop souvent étouffé par une technicité à outrance. Philippe Mendiburu y veille énormément. « J’irai plus loin, dit Alain Marot. Frédéric est tellement doué pour le jeu (en football aussi) que le danger pour lui est de se perdre dans sa facilité. Il doit comprendre que l’avenir pour lui passe en particulier par une sérieuse préparation athlétique. »

C’est pourquoi une journée ordinaire de Frédéric Duger, qui vient de grimper soudainement à 1.77m de taille, comprend toujours une heure de footing, de musculation ou de sophrologie. La pratique quotidienne du golf l’amène aussi bien à Chiberta, à Seignosse, où il a trouvé le parcours étroit et boisé, également fréquenté par Olazabal, qui le prépare aux tests golfiques les plus ardus.

De son propre aveu, il a gagné l’Orange Bowl parce qu’il a mieux joué dans le vent que les Américains. Frédéric Duger n’est que les Américains. Frédéric Duger n’est pourtant pas bien épais. Mais lorsqu’Arnaud Massy, à la surprise générale, gagna le British Open en 1907, l’explication des Anglais fut la même, à savoir que ce joueur basque avait appris à jouer dans le vent sur le plateau du Phare…

Denis LALANNE


Duger : tout reste à faire

Le meilleur junior du monde est français. Mais la question se pose encore une fois : saura-t-il murir au soleil de Biarritz ?

73, 72, 70, 69 : Frédéric Duger a bien mené sa barque en Floride pour l’Orange Bowl qui, chaque année, rassemble les meilleurs juniors du monde. De jour en jour, le Biarrot n’a cessé de progresser pour remporter, sur un dernier tour brillant, un titre mondial envié, car il est synonyme de tous les espoirs. Sandrine Mendiburu, autre produit du golf basque, avait réalisé un an auparavant la même performance chez les dames.

Frédéric Duger était aussi en Floride l’année précédente. Il avait mis la charrue devant les bœufs. Il avait remporté le Doral, épreuve préparatoire à l’Orange Bowl. Il avait bien pris le temps de s’habituer à ces parcours plus américains que nature, où un bunker peut cacher un obstacle d’eau, et vice versa. Et puis, c’est long, très long, bien loin du tracé du Phare, à Biarritz, où Frédéric Duger passe, l’essentiel de ses journées.

Il faut le dire, cette année – celle de ses 16 ans-, il était prêt. Peut-être parce qu’il a failli ranger définitivement ses clubs de golf en juillet dernier. Il joue depuis huit ans. Depuis deux ans au moins, il est au plus haut niveau des catégories supérieures à la sienne. Champion de France minime en 1986, il joue junior, dont il n’aura l’âge véritable qu’en 1992… Il lâche la pelouse pour le sable chaud des plages de l’été biarrot.

Travailler, toujours travailler…

La fin d’un  espoir ? Pas du tout. Au bout, une prise de conscience. Pour arriver, il faut travailler. Il veut être le meilleur, alors il travaille.

Dans de bonnes conditions. Frédéric est très entouré à Biarritz, où l’on a, depuis trois ans, décidé de jouer à fond la carte des jeunes.  Il faut le dire, parce que Frédéric vient de décrocher un titre national… Il est techniquement suivi par Philippe Mendiburu, le père de Sandrine ; Alain Marot, l’ancien international de rugby est chargé de sa préparation physique ; Paul Dorochenko et Jean-Paul Prigent assurent le suivi médical. Bientôt, Fréderic part pour Autrans, dans les Alpes, pour un stage organisé par la Fédération française de golf et basé sur le ski de fond. La sophrologie n’est pas absente de sa préparation : « il faut toujours rester calme dans une compétition, dit FrédéricDuger. En fait, on a deux ou trois coups pour gagner ; ceux-là, il ne faut pas les rater. Grâce à la sophrologie, je maitrise mieux mes épreuves.»

Après avoir craqué l’espace de trois ou quatre semaines, Frédéric Duger a retrouvé son véritable appétit de golf et la volonté de se faire mal pour arriver à où il veut : gagner de grasses épreuves amateur pour se retrouver professionnel dans de bonnes conditions d’ici trois ou quatre ans. Ce serait la première grande étape d’une carrière découverte sur les pas de son père, Michel, fervent de golf, et à travers un sport qui l’amuse et qu’il aime.

La principale force du Biarrot : les fers et le petit jeu. Il se dit moins à l’aise ans le grand jeu. Qu’importe, il va y remédier. D’ailleurs, aux Etats unis, il a bien drivé, et la victoire était au bout. « je sais maintenant que pour arriver, il faut en baver, dit-il. Je suis prêt à le faire… »

Pour l’heure, Frédéric Duger est en vacances de compétition, mais tous les après-midi, il est sur le golf. Il bénéficie pour cela d’une organisation spéciale de sa scolarité. Pour lui, tous les jours, le lycée ferme à 14 heures. Sa prochaine épreuve, les internationaux d’Espagne, fin février. Il y sera. Sûr de lui et ambitieux…

Michel MEUNIER

 

 

 


L’exploit de Frédéric Duger

Avec – 9 sous le par, le junior biarrot montre qu’il est en forme pour les championnats de France

Ils étaient 177 participants pour l’édition 1991 du Trophée Pierre-Hirigoyen Tonic Hôtel, le week-end dernier, sur le golf du Phare. Une participation importante qui montre le succès grandissant de cette manifestation. Dans ce véritable prédule à la Biarritz CUP, les résultats sont excellents et parfois même exceptionnels (sur 54 trous stroke play).

Chez les dames, c’est Mme Artigues qui l’emporte avec 231. En ce qui concerne les messieurs, la victoire revient à M.Miranda qui signe un 220 en première série ; en deuxième série, il s’agit de M. Olivier qui gagne avec 242.

Mais ses performances aussi respectables soient-elles sont un peu oubliées face à l’exploit de l’incontournable jeune Biarrot Frédéric Duger qui, dans la série juniors, l’emporte avec 198, c’est-à-dire (-9) sous le par. En effet, il ramène trois superbes cartes successivement à 66, 63, 69 : cela reste l’événement à part entière de ce week-end.

Sans aucun doute, Frédéric devrait bien se comporter lors des prochains championnats de France qui se dérouleront à Lille du 21 au 27 juillet.

En attendant, rendez-vous l’an prochain pour de nouvelles performances.

 

FRANCK DUBOS


Pour un contrat

Le championnat des benjamins, minimes, cadets et juniors, disputé à la Boulie fecèle, espérons-le, les quelques bons joueurs professionnels dont le golf français a besoin pour participer enfin aux tournois du grand chelem et marcher en somme avec pas mal de retard sur les traces de Jean Garaiade.
Puisque la fédération apporte une assistance technique à ces prétendants au plus haut niveau, il paraitrait équitable qu’ils n’oublient pas, devenus pros, leur devoir de représentation de leur pays.
En effet, en début de filière, pour un minime comme Frédéric Duger, par exemple, il serait possible, a reconnu, Claude-Roger Cartier, président de la fédération, de concevoir nos relations en terme de contrat. Le joueur s’engagerait à disputer vraiment sa chance en vue des « majeurs », et en revanche, nous l’aiderait en cas de nécessité, défraiement par exemple en période de qualification. »
On veut espérer que ce projet ne reste pas lettre morte : le golf ne peut être le seul sport qui ne représente pas la France au sommet de la compétition professionnelle internationale. Rester enfermé dans ses frontières n’est ni moralement et pratiquement acceptable. Le tennis a connu une période durant laquelle ses professionnels jouaient les coqs de village figuraient pas sommet : un système national a permis l’éclosion de l’équipe actuelle, finaliste puis demi-finaliste de la coupe Davis, et présente dans les phases finales des grands tournois.
J.-P.L


Duger dans la lumière

Le favori Alexandre Balicki a flanché lors de la deuxième journée du pro-Am de la Mirabelle d’Or. Du coup, Frédéric Duger en a profité pour inscrire son nom au palmarès des professionnels.

Il est certain que le temps maussade d’hier n’était guère favorable à la pratique d’un bon golf. Et nombreux sont ceux à avoir déchanté, faute d’avoir su jongler avec les caprices de « dame météo ».

Le premier à en avoir pâti n’est autre que le favori Alexandre Balicki. Après une première journée où il avait parfaitement déjoué les pièges du parcours de La Grange-aux Ormes, le Cannois n’est pas parvenu à s’adapter aux greens de Chérisey. »J’ai très mal joué. Dans ces conditions, le parcours, varié, vallonné technique, est épuisant », avançait –il, sans se chercher des excuses pour expliquer sa contre-performance.

Ainsi, Frédéric Duger ne s’est pas fait prier pour remporter le classement professionnel. Plus régulier sur les deux jours de compétition,  le golfeur de Mont-de-Marsan s’impose devant Marcel Manieteka et Franck Arcivaux, déjà bien placé l’année dernière. En revanche, les Lorrains n’ont pas été  à la fête. Les pros de La Grange-aux-Ormes, Cyril Capitaine (52e) et Stéphane Boudot (34e), ont manqué de réussite. La chance n’a pas plus souri à Olivier Chalon (Chérisey) qui termine 46e. Quant à l’Amnévillois  Charles-Edouard Stiefavater, il prend une honorable 23e place. Si Balicki n’a pas brillé en individuel, le Cannois s’est rattrapé avec son équipe. En compagnie de Grégory Malmonté, Jacques Nicolas Horwitz, Balicki s’est imposé dans le pro-Am en Brut. Le classement Net est remporté par Didier Caillou, Philippe Guyon, Eric Grandjean et Guillaume.

Résultats

Pro : 1. Duger (140), 2. Manieteka (141), 3. Arcivaux (141), 4. Lazurowicz (143), 5. Doucet (143), 6. Yvet (143), 7. Subrin (144), 8. Lawson (145), 9. De Aizpurua (145), 10. Abbas (146), 11. Dupin (146), 12. Caillou (146), 13. Balicki (146), 14. Rossignol (147), 15. Carre (147), 16. Vandentorren (148), 17. Tronquart (148), 18. Wrona (148), 19. Cardinal (149), 20. Mouilleseaux (149), etc…

Brut: 1. Balicki, Horwitz J., Horwitz N., Malmonte (276), 2. Boudot, Swaeles, Schremer, Royer (279), 3. Yvet, Leclercq, Rizzon J., Rizzon B. (279), 4. Sainthillier, Wagner, Florange, Scheuer (283), (. Caillou, Guyon, Grandjean, Guillaume (283), 6.Arcivaux, Ludaescher, Provot, Hardy (283), 7. Capitaine, Albert, Meier, Hubler (285), 8. Vimber, Norboge, Abercrombie, Obrecht (285), 9. De Aizpurua, Bouche, Peyra Graverend (287), 10. Cardinal. Triczon, Bonnet (290), 11. Mouilleseau creau Catherine, Goullet Jacques, Hubler (291), 12. Manieteka, Ange, Died Corduret (293).

Net : 1. Caillou, Guyon, Grandjean (252), 2. Rossignol, Pascal, Giordano, glan Fabienne (253), 3. Duger, Fo Gangloff, Glander (254), 4. Lar Schwartz, Moes, Ricart Diane (260), 5. Vater, Kreppert Anne Mari Noir (260), 6. Vezin, Guillemin, BeWeiss (262), 7. Paquette, Fuchs, Jannius (262), 8. Jarraud, Le Goff, Batschmann (264), 9. Pickford, Houdre Chan Lee (265), 10. Dupin, Soula, Girardeau (267).


Dans la hotte de Duger

GOLF/ALLIANCES DE NOËL | 

L’équipe du jeune professionnel biarrot a remporté ce traditionnel Pro-Am disputé sur les golfs du Phare et de Chiberta.

Deux journées de compétition par un temps idéal ont rassemblé soixante-huit équipes de quatre joueurs, un pro et trois amateurs, sur les links angloys et biarrots. Un rendez-vous traditionnel de fin d’année dont on ne sait trop à quand il remonte et qui réunit l’élite golfique de la région. Cette année on notait en particulier la participation de Sandrine Mendiburu classée dans les toutes premières joueuses européennes, Valérie Michaud qui a gagné le British amateur.

Le classement de ce tournoi est calculé sur la base des deux meilleures performances de chaque équipe sur chacun des trente-six trous.

C’est un tout jeune pro, Frédéric Duger, 19 ans, de Biarritz, un élève de Pierre Dufourg à Chiberta, qui a remporté le 1er prix net associé à Léopold Gavito, Franck Abadie et Vincent Dufourg, le fils du professeur. Il a rendu une carte de 264. Duger est loin d’être un inconnu, il a en effet inscrit l’Orange Bowl (le championnat du monde des moins de 18 ans) à son palmarès.

Le premier prix net à 246 est pour l’équipe de Chiberta composée d’Hervé Brousson, Peyo Alvarez, Laurent Cassou et Frédéric Laplace.

Ils ont été récompensés par M. de Lataillade, président du golf-club de Chiberta sur le front des troupes et notamment en présence de MM. André Miura et Dominique Dubos, directeurs des golfs de Chiberta et du Phare.

Figurant au palmarès 92, en brut, à 273, 2ème MM. Cédric Hofstetter, Augustin Mathias, Bernard et Serge Bétiune. En net, 2ème, à 251, Thierry Boudet, Jean-Jachques Lafitte, Henri Linglez et Marco d’Orio. 3ème à 251 également, René Darrieumerlou de Hossegor, Jean-Pierre Pébeyre, Jean Amigoréna et Jean-Pierre Chantreau.


Circuit d’hiver

Sur le golf de Pessac, Pascal Edmond a remporté le troisième tournoi du minitour d’hiver organisé par la PGA France. Il devance son frère, Olivier, et John Lawson. Le classement général, établi à l’issue des trois épreuves, a été remporté par Jean-Louis Guépy.  Grâce à leurs bonnes performances, Frédéric Duger et John Lawson pourront disputer toutes les épreuves du Challenge Tour cette saison.


Echos – Champion Junior

Un jeune Biarrot, Frédéric Duger, seize ans, vient de conquérir les greens d’Amérique  en remportant l’Orange Bowl, le championnat international juniors. De Derrière un physique de play-boy (il est grand, blond et bronzé), ce jeune espoir français entraîné par Philippe Mendiburu cache un mental de gagneur. Il s’est classé premier devant un autre Français, Mickaêl Garabédian, dix-sept and, champion de France cadets 1989. Avec ces graines de champion. La relève du golf masculin français paraît en bonne voie…


La vie du Trophée… au Golf de Chantaco

06/05/2015 | Mise à jour :13/05/2015 à 17:04

Retrouvez le palmarès du trophée Madame Figaro BMW disputé le 5 mai 2015 au Golf du Chantaco

LE PALMARES NET

1er NET – SCORE : 85

EQUIPE QUALIFIEE POUR LA FINALE DU 26-27 SEPTEMBRE 2015 A L’EVIAN MASTERS GOLF CLUB

PRO : Frédéric DUGER remporte une paire de bouton de manchette LALIQUE et un coffret de chocolat CLUIZEL
Amatrices : Agnès GOUINGENET – Betty RENARD – Cassi ROUSSEL remportent un bijou LALIQUE et un coffret de chocolat CLUIZEL

2ème NET – SCORE : 84
PRO : Juani DELGADO remporte un sac de cosmétique SHISEIDO
Amatrices : Véronique SMONDACK – Sylvie DELGADO – Agathe JOLY-DESCAMPS remportent un sac de cosmétique SHISEIDO

3ème NET – SCORE : 81
PRO : Benoit BILLAC remporte une trousse LACOSTE et une bouteille de champagne VEUVE CLICQUOT
Amatrices : Marie Odile KADJAR – Pascale CORNUT – Irène BREINING remportent un sac à main LACOSTE et une bouteille de VEUVE CLICQUOT

4ème NET – SCORE : 81
PRO : Thomas FOURNIER remporte une Housse de voyage BMW
Amatrices : Brigitte BOYE – Marie Pierre LORMANT – Véronique PAULET remportent un sac de sport et housse à chaussure BMW

5ème NET – SCORE : 81
PRO : Brian GOWLER remporte un sac à dos PING
Amatrices : Ellie GOWLER – Berveley Ann WEBSTER – Marieke DE KRIJGER-GUIS remportent une serviette, une visière et un parapluie PING

6ème NET – SCORE : 80
PRO : Olivier BEAUFRANC remporte 2 bouteilles Mouton Cadet
Amatrices : Anne CAMITZ – Mayalen PATERNE – Geneviève URBIETA remportent 2 bouteilles Mouton Cadet

LE PALMARES BRUT

1er BRUT – SCORE : 75

EQUIPE QUALIFIEE POUR LA FINALE DU 26-27 SEPTEMBRE 2015 A L’EVIAN MASTERS GOLF CLUB

PRO : Roger SABARROS remporte une paire de bouton de manchette LALIQUE et un coffret de chocolat CLUIZEL
Amatrices : Annabel DONNADIEU – Hélène AUBERT – Françoise SALAGOITY remportent un bijou LALIQUE et un coffret de chocolat CLUIZEL

2ème BRUT – SCORE : 71
PRO : Catherine LESPINASSE remporte un sac de cosmétique SHISEIDO
Amatrices : Brigitte WALLON – Florence MENJEUC – Sophie PERROT remportent un sac de cosmétique SHISEIDO

3ème BRUT – SCORE : 68
PRO : Bruno LECUONA remporte une trousse LACOSTE et une bouteille de champagne VEUVE CLICQUOT
Amatrices : Oyana BERGEROT PARRENT – Séverine HERIPRET – Jennifer PETER REYJAL remportent un sac à main LACOSTE et une bouteille de VEUVE CLICQUOT

4ème BRUT – SCORE 66
PRO : Emmanuel RIDER remporte une Housse de voyage BMW
Amatrices : Sophie FIL – Michelle NICOLAS – Michele PEDEGAYE remportent un sac de sport et housse à chaussure BMW

5ème NET – SCORE : 66
PRO : Hervé BROUSSON remporte un sac à dos PING
Amatrices : Patricia BROUSSON – Catherine MONTEIRO – Suzanne VIVANT remportent une serviette, une visière et un parapluie PING

6ème NET – SCORE : 60
PRO : Gilles ARNAUD remporte 2 bouteilles Mouton Cadet
Amatrices : Melina TRIFFAUT – Frédérique MARCON – Margueritte BIENVENU remportent 2 bouteilles Mouton Cadet

NB : les lots des joueuses absentes lors de la remise des prix ont été tirés au sort parmi les présentes.

CLIQUEZ ICI POUR VOIR TOUS LES RÉSULTATS :

Les résultats NET
Les résultats BRUT


LES CONCOURS

Concours de DRIVE Pro / BMW :
Julien BRIONES – Distance : 310M remporte un sac de sport BMW

Concours de Drive Amateur / BMW :

Kim GERARD – Distance : 200M remporte un sac trépied de golf BMW

Concours de Précision Amateur / NIKON :
Melina TRIFFAUT à 0,63m remporte une paire de jumelle NIKON

Concours de Putting MOUTON CADET :
Dominique DUCASS 14 putt sur 9 trou

PRIX DE L’EXPOIT GIGASET

Annabel DONNADIEU remporte une tablette QV830


LES PRIX SURPRISES

Brigitte WALLON remporte un sac de cosmétique SHISEIDO
Evelyne RAVETTO et Michele MAILLOU remportent un weekend à l’Evian Resort

www.golf.lefigaro.fr


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